Pourquoi tant de larmes versées. Trop de pensés tournées vers mes "je suis?", mais en faite je ne suis pas. Besoin de trouver en moi la confiance que je n'ai jamais eu -C'est comme creuser dans un vieux cimetière pour y ouvrir un cercueil vide- Parfois "je pense, donc je suis", mais à force de penser, je ne suis vraiment plus rien. Je m'anéantis un peu plus chaque jour. Pourquoi me dira-t-on? Parce que j'ai pensé! Ma tête est trop pleine. Eh oh que quelqu'un me la vide. J'aimerai tellement pouvoir obtenir ce grand pouvoir qu'est la confiance, cette pleine puissance qui fait que tout va bien, que tout est bien, que tout est beau, que tout est si parfait, même si ça n'est qu'illusion. Je me cache derrière une carapace morte, mais sans elle je ne suis rien. Mon enveloppe externe dissimule ce que les larmes ne peuvent cacher. Une immense tristesse sommeille en moi, que dis-je, elle est réveillée depuis si longtemps. Il m'arrive de parler toute seule, et de lui dire "Va-t-en porter ailleurs toute cette douleur" mais les mots sont bien faible, même s'ils viennent du c½ur. Parfois je ris à l'idée d'être comme je suis. Mais c'est d'un rire bien jaune que je me moque de mon image. Le miroir m'effraye plus que la balance. "La perfection et un détail, mais le détail fait la perfection": je me dis perfectionniste. Et j'ai raison. Non pas que je cherche un quelconque détail sur moi qui puisse me rendre parfaite, c'est si dur de trouver, que cela fait bien longtemps que j'ai renoncé à cette idée. Je suis celle qui cherchera le moindre détail qui rendra ma vie un peu plus belle. Un peu plus parfaite, même si le terme n'est pas forcément le plus approprié. Il est 23 heures 23 nous sommes le 18/01/2009. Et je n'ai rien d'autre à faire qu'à me lamenter sur mon sort. J'aurais beau me dire "Il y a toujours pire" mais ça n'arrange pas grand chose. Mais bon c'est la vie comme le disent ceux qui vont si bien... Sur ce, chacun sa route, chacun son chemin, passe le message à ton voisin. ♫_ .